Agnès Pannier-Runacher salue la mobilisation de la filière textile pour développer la production de surblouses lavables à destination des soignants
Paris, le 7/04/2020 N° 2111
Pour pallier les tensions d’approvisionnement concernant les surblouses jetables utilisées par les soignants dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, la filière textile française se mobilise pour développer la production d’un modèle de surblouse lavable, à l’appel de la Direction générale des entreprises (DGE) sous l’égide d’Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances. Ces surblouses sont destinées à protéger les tenues professionnelles des personnels soignants.
L’Institut français du textile et de l’habillement (IFHT) a ainsi défini, en lien avec le ministère de la Santé et des Solidarités et l’Union française des industries mode et de l’habillement (UFIMH), les éléments techniques (patron simple limitant le temps de confection et le coût, recommandations sur les tissus utilisables, guide d’utilisation et de mise sur le marché) nécessaires à la mise en production rapide de ce nouveau modèle.
En parallèle, le Comité stratégique de filière (CSF) « Mode et Luxe », a lancé un site internet (www.csfmodeluxemasques.com), développé et animé par les équipes du « Slip français », permettant de mettre en relation directe les fournisseurs de tissus, les confectionneurs et les acheteurs. Dans un premier temps, les besoins des établissements de santé seront traités en priorité.
Ce dispositif vise à permettre une production rapide et assurer une mise en relation simplifiée entre les établissements de santé et les confectionneurs.
Agnès Pannier-Runacher a déclaré : « Pour gagner la guerre contre le COVID-19, l'industrie et des services de l'État sont totalement mobilisés pour renforcer la production d’équipements de protection nécessaires au personnel soignant. Je salue une nouvelle fois l’engagement exceptionnel de la filière textile-habillement et de ses salariés dans cette bataille, filière qui a su développer une production de plus de 500 000 masques de protection alternatifs par jour, et qui désormais, produira des surblouses pour répondre aux besoins du système de santé. J’appelle toutes les entreprises réalisant de la confection, notamment dans les secteurs du textile, de l’automobile ou encore de l’ameublement à se mobiliser et à rejoindre cette initiative en se référençant sur le site dédié ».
Cabinet d’Agnès Pannier-Runacher
presse.semef@cabinets.finances.gouv.fr
139, rue de Bercy 75012 Paris
/ Autres articles /
Salon Maison & Objet 2026, ce qu’il faut retenir de l’événement…
3 questions à… Nathalie Barataud, associée de la marque Mapoésie.
Un univers qui connaît un succès jamais démenti. Comment avez-vous pensé votre développement ?
Dès le début, nous avons choisi un modèle de fabrication en précommande, ce qui nous permet d’optimiser les volumes, les stocks, et donc les coûts. Nous avons décidé de nous faire connaître à travers les salons, tissant des liens forts avec nos clients et partenaires à qui nous pré-vendions nos collections. Nous avons créé notre site de vente en 2017, une fois la marque déjà installée et nous avons ouvert ensuite une première boutique dans le 11ème arrondissement à Paris. Nos secteurs d'activité sont équilibrés : le prêt à porter représente un peu plus de 40% de notre CA, les accessoires textiles 45% et l’univers maison 15%.
Nous avons réussi à organiser notre croissance sans lever de fonds, dans un modèle d’autofinancement. Nous employons désormais une dizaine de salariés et si la France reste l’un de nos plus grands marchés, nous sommes très présents à l’international, en Europe (Belgique suisse, Espagne), aux Etats-Unis, en Australie et en Asie (Japon, Corée, Taïwan).
Nous sommes également très fières d’être distribuées dans des lieux prestigieux, notamment des boutiques de musée comme le MoMA à New York. Et même si nous avons pour règle de ne pas divulguer notre chiffre d’affaires, nous pouvons dire que nous connaissons une croissance continue.
Quels sont vos projets pour les prochaines années ?
Nous savourons le privilège d’être indépendantes, ce qui nous permet de gérer notre croissance comme nous l’entendons. Notre objectif est aujourd’hui de nous développer en matière de création mais également en termes de business, notamment dans les territoires où nous ne sommes pas encore, comme le reste de l’Asie.
Nous allons poursuivre notre développement de façon raisonnée, avec une vraie réflexion stratégique. Les fédérations membres de l’UFIMH, et notamment la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin - FFPAPF - nous sont pour cela très précieuses. Nous avons déjà participé au programme Talents, nous avons été coachées par les équipes qui nous ont confortées dans certains choix, et ciblé des points à optimiser. Nous bénéficions d’aides pour participer à des salons internationaux, d’un accompagnement RSE et d’un budget pour optimiser notre développement digital. Un soutien global qui a indéniablement constitué un levier d'accélération pour notre entreprise…
Mapoésie est membre de la Fédération du Prêt-à-Porter Féminin affiliée à l’UFIMH.
Découvrez Mapoésie : https://mapoesie.fr/fr/