L’Union Professionnelle de la Mode et de l’Habillement PACA devient Mode in Sud.
Le 9 octobre 2024, l’UPMH Paca devient Mode in Sud ! Nouveau nom, nouveau logo, nouvelle vitrine internet : l’UPMH se modernise mais garde son essence
En transformant l’UPMH en Mode in Sud, Jocelyn Meire propose à chaque adhérent de FASK de devenir également membre de Mode in Sud. Ainsi, forte de son expérience et de plus de 130 membres qui constituent le socle et la légitimité de sa mission, l’écosystème mode régional se dote ainsi d’un outil essentiel pour continuer à se structurer et à créer les meilleures conditions pour développer cette économie importante pour notre territoire, totalisant notamment plus de 60.000 emplois directs et indirects.
Sa première action : fonder le Comité stratégique régional de la filière mode, un outil de partage de diagnostics et d’échanges sur les solutions concrète à mettre en place, avec l’appui de nombreux partenaires publics et privés : État, Région, Départements, Métropoles Aix-Marseille-Provence, Toulon-Méditerranée et NiceCôte d’Azur, Ville de Marseille et Ville de Nice, ainsi que France Travail, les Missions locales etc. « Il s’agira de réunir rapidement le Comité, pour parler d’un premier enjeu essentiel : la promotion des métiers et les formations qui y mènent, dans un contexte de nécessaire ré-industrialisation », indique Jocelyn Meire.
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3 questions à… Nathalie Barataud, associée de la marque Mapoésie.
Un univers qui connaît un succès jamais démenti. Comment avez-vous pensé votre développement ?
Dès le début, nous avons choisi un modèle de fabrication en précommande, ce qui nous permet d’optimiser les volumes, les stocks, et donc les coûts. Nous avons décidé de nous faire connaître à travers les salons, tissant des liens forts avec nos clients et partenaires à qui nous pré-vendions nos collections. Nous avons créé notre site de vente en 2017, une fois la marque déjà installée et nous avons ouvert ensuite une première boutique dans le 11ème arrondissement à Paris. Nos secteurs d'activité sont équilibrés : le prêt à porter représente un peu plus de 40% de notre CA, les accessoires textiles 45% et l’univers maison 15%.
Nous avons réussi à organiser notre croissance sans lever de fonds, dans un modèle d’autofinancement. Nous employons désormais une dizaine de salariés et si la France reste l’un de nos plus grands marchés, nous sommes très présents à l’international, en Europe (Belgique suisse, Espagne), aux Etats-Unis, en Australie et en Asie (Japon, Corée, Taïwan).
Nous sommes également très fières d’être distribuées dans des lieux prestigieux, notamment des boutiques de musée comme le MoMA à New York. Et même si nous avons pour règle de ne pas divulguer notre chiffre d’affaires, nous pouvons dire que nous connaissons une croissance continue.
Quels sont vos projets pour les prochaines années ?
Nous savourons le privilège d’être indépendantes, ce qui nous permet de gérer notre croissance comme nous l’entendons. Notre objectif est aujourd’hui de nous développer en matière de création mais également en termes de business, notamment dans les territoires où nous ne sommes pas encore, comme le reste de l’Asie.
Nous allons poursuivre notre développement de façon raisonnée, avec une vraie réflexion stratégique. Les fédérations membres de l’UFIMH, et notamment la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin - FFPAPF - nous sont pour cela très précieuses. Nous avons déjà participé au programme Talents, nous avons été coachées par les équipes qui nous ont confortées dans certains choix, et ciblé des points à optimiser. Nous bénéficions d’aides pour participer à des salons internationaux, d’un accompagnement RSE et d’un budget pour optimiser notre développement digital. Un soutien global qui a indéniablement constitué un levier d'accélération pour notre entreprise…
Mapoésie est membre de la Fédération du Prêt-à-Porter Féminin affiliée à l’UFIMH.
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