Grande Exposition du Fabriqué en France à l’Élysée : ouverture de l’appel à candidatures 2024

22 avril 2024

Après le succès des précédentes éditions, la Grande Exposition du Fabriqué en France fait son retour à la fin du mois de juin 2024 au Palais de l’Elysée.

 

Initiée par le Président de la République, ce rendez-vous annuel incontournable met à l’honneur les entreprises, les artisans, les producteurs et les industriels qui s’engagent pleinement dans la fabrication française. En 2023, plus de 9000 visiteurs avaient ainsi pu découvrir au palais de l’Elysée plus de 120 produits français, issus de tous les territoires de l’hexagone et de nos Outre-mer, sélectionnés parmi 2 452 produits candidats.  Après une première pré-sélection réalisée par les préfectures, un comité de sélection aura pour mission d’établir la liste des produits qui seront présentés aux Français lors de cette exposition. Toute entreprise, qu’elle soit start-up, TPE, PME, ETI, grands groupes ou association est libre de se porter candidate. En cette année olympique, les entreprises de l’économie du sport, de l’handisport et de l’accessibilité seront tout particulièrement valorisées.

L’excellence des savoir-faire français

Ce rendez-vous estival mettra à l’honneur l’excellence des savoir-faire français qui font la richesse et la diversité de notre paysage économique : entreprises, artisans, producteurs et industriels qui s’engagent pleinement dans la fabrication française. Toute entreprise engagée dans la fabrication française est éligible, quelle que soit sa taille et son secteur d’activité.

Les produits présentés lors de la Grande Exposition du Fabriqué en France 2024 devront s’inscrire dans une démarche de production respectueuse de l’environnement, socialement innovante, et utile au maintien d’un des savoir-faire régionaux et au développement économique local.

L’origine française, un atout concurrentiel plus que jamais à valoriser

Depuis 2017, le Gouvernement a mis en place des actions en faveur d’une production française résiliente, compétitive et décarbonée. Ces initiatives ont connu une accélération dès 2020 avec le plan France Relance dont un tiers du budget a été alloué à la (re)localisation. Cette dynamique initiée par la crise s’inscrit désormais sur la durée avec France 2030 (54 milliards d’euros via des dispositifs locaux et nationaux) dont le volet territorialisé est doté de 500 millions d’euros. Ce volet a pour objectif d’accompagner l’innovation des start-ups, PME, ETI ou organismes locaux notamment, sur tout le territoire national. Plus récemment, la loi Industrie Verte vise à accélérer la réindustrialisation du pays dans une excellence environnementale et en s’adaptant aux effets du changement climatique.

Comment soumettre un produit à la sélection ? 

Valoriser le Fabriqué en France, c’est avant tout faire rayonner un territoire et ses habitants. Les spécialités régionales, les entreprises créatrices d’emplois locaux, la redynamisation d’un tissu économique sont vecteurs de fierté.

Cette journée appartient aux Français et leur permettra de représenter leur territoire. C’est pour cette raison que les pré-sélections se feront au niveau régional par les Préfets de région (France métropolitaine et Outre-mer), qui s’appuieront sur l’avis des Conseils régionaux, départementaux, des réseaux consulaires et des relais économiques locaux à même d’apporter un éclairage objectif pertinent.

La qualité des dossiers de candidature sera appréciée au regard des critères suivants, sans qu’ils ne soient obligatoires :

  • La part de la valeur ajoutée du produit réalisée en France (%) ;
  • Les labels détenus : labels d’entreprise, qualité, savoir-faire (Entreprises du Patrimoine Vivant, par exemple), d’origine (Origine France Garantie, par exemple), etc. afin d’appréhender le caractère emblématique de l’objet proposé en matière de savoir- faire français ;
  • L’engagement de l’entreprise dans une démarche environnementale ;
  • L’engagement de l’entreprise dans une démarche sociale (promotion d’un savoir-faire local, recours à un établissement ou service d’aide par le travail, etc.) ;
  • La participation à un dispositif de France Relance, France 2030, Je Choisis la French Tech, etc.;
  • L’engagement dans une démarche de relocalisation de l’activité en France ;
  • La démarche d’exportation du produit fabriqué en France.

Pour cette nouvelle édition, les entreprises ont jusqu’au 17 mars pour déposer leur dossier de candidature.

.
Partagez cet article sur :

/ Autres articles /

CARTOGRAPHIE DES FABRICANTS FRANÇAIS D’UNIFORMES SCOLAIRES

La Maison du Savoir-Faire et de la Création procède actuellement, avec le groupe de travail Réindustrialisation de l’UFIMH, à une cartographie des fabricants français qui participent ou souhaitent participer aux uniformes scolaires.   Celle-ci permettra :  
  • aux industriels d’être identifiés comme acteur de la fabrication des uniformes scolaires
  • d’aider les entreprises de répondre aux appels d’offres
  • aux collectivités de bien connaitre les ressources de fabrication dans leurs régions,
  • de valoriser la relation locale entre collectivités et fabricants sans intermédiaire.
Ceci afin de faciliter un projet industriel global, qui participe au dynamisme de l'économie locale et garantisse qualité et durabilité pour les familles, les élèves et les établissements scolaires.     Retrouver les professionnels de la Mode et de l’Habillement qui participent à la production d’uniformes scolaires grâce au nouveau critère de recherche « production pour les uniformes scolaires » de la plateforme de la Maison du Savoir-Faire et de la Création.

Etude Ipsos & COFREET : L’importance de l’entretien dans l’achat des vêtements de seconde main

La seconde main continue de gagner du terrain en France, en particulier concernant les produits textiles et d'habillement, auprès des consommateurs. Réalisée par IPSOS pour le COFREET, cette étude revient sur les attentes et les exigences des acheteurs français de vêtements de seconde main. Il en découle des résultats intéressants et que nous avons le plaisir de vous communiquer, notamment le fait que 71% des acheteurs de seconde main consultent souvent les informations présentes sur l’étiquette pour l’entretien de leurs vêtements d'occasion. Ces résultats confortent le fait que l’étiquette d’entretien doit être conservée tout au long de la vie du textile afin de garantir et faire perdurer son parfait état. En savoir plus.

Christophe Béchu lance la concertation des parties prenantes autour de la méthode de calcul de l’affichage environnemental des vêtements

Christophe BECHU, Ministre de la Transition Ecologique et de la Cohésion des Territoires, lance la concertation avec les parties prenantes autour de la méthode Ecobalyse pour évaluer le coût environnemental des vêtements. En impliquant activement les parties prenantes dans cette démarche, le Ministre vise à construire avec elles un système d’information transparent et fiable sur le coût environnemental des produits. Pour vous inscrire, connectez à l’adresse suivante : https://chat.ecobalyse.fr/login Calculateur Ecobalyse